8 décembre 2022

Les opportunités business de Dakhla-Oued Ed-Dahab

Oxford Business Group (OBG) s’apprête à lancer un nouveau rapport consacré à la région marocaine de Dakhla-Oued Ed-Dahab. Intitulé « The Report : Morocco – Dakhla 2021 », la nouvelle étude du cabinet d’intelligence et de conseil évoque les opportunités d’investissement présentes dans la région et les nouveaux projets actuellement en cours afin de développer d’avantage les secteurs des énergies renouvelables, des infrastructures, de la pêche, de l’aquaculture, du tourisme et de l’agriculture. Ce « Focus Report », réalisé par OBG en collaboration avec le Centre Régional d’Investissement CRI Dakhla-Oued Ed-Dahab, et avec le soutien de partenaires influents dans la région tels que Marsa Maroc, King Pelagique, l’Agence National des Ports et Varun Beverages, contient également des entretiens avec Lamine Benomar, Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, Mounir Houari, Directeur Général du CRI Dakhla-Oued Eddahab ; Said Mouline, PDG de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique ; Michael Toporek, Associé Directeur Général, Brookstone Partners et avec Abdelhamid Addou, PDG de Royal Air Maroc. Ce rapport contient également des études de cas d’entreprises leaders de leur secteur.
Dakhla-Oued Ed-Dahab est l‘une des douze régions issues du découpage territorial de 2015. Représentant environ 20% de la superficie totale du Royaume, la région a enregistré ces dernières années une croissance solide, un PIB par habitant deux fois supérieur à la moyenne nationale, et, grâce aux efforts déployés afin de diversifier l’économie et apporter une plus grande valeur ajoutée, aux grands chantiers d’infrastructures, notamment portuaires, et aux initiatives visant à améliorer l’environnement des affaires, les investisseurs internationaux sont de plus en plus nombreux à reconnaitre le potentiel de croissance de cette dernière.
L’emplacement stratégique au sud du pays constitue également un atout majeur de la région, sur lequel s’ancre sa stratégie de développement à long terme. Ainsi, selon Mounir Houari, Directeur Général du Centre Régional d’Investissement (CRI) Dakhla-Oued Ed-Dahab, la région « se positionne comme première porte d’entrée vers l’Afrique. » Et d’ajouter : « L’association d’infrastructures de transport modernes, tel que le nouveau port Dakhla Atlantique, qui a nécessité un investissement d’environ 1,4 milliard de dollars, la voie express Tiznit-Laâyoune-Dakhla, d’une longueur de 1055 km, et la création de zones industrielles, vont non seulement permettre de stimuler la croissance économique mais également consolider la position de la région en tant que hub pour ce qui est des échanges commerciaux et des investissements entre le royaume et l’Afrique sub-saharienne.»
Après une vue d’ensemble de la situation économique de la région, la nouvelle étude d’OBG analyse en détail les secteurs clés et leurs perspectives de croissance. Le secteur de la pêche, plus gros employeur de la région, et parmi les plus importants contributeurs au PIB de cette dernière. Dans le cadre de la stratégie de développement d’une économie bleue promue par le Roi Mohammed VI, les initiatives destinées à stimuler le secteur fleurissent. La création de nouvelles plateformes industrielles, l’expansion de la Zone Franche d’Afrique de l’Ouest, ou encore l’avancée du mégaprojet du port Dakhla Atlantique, dont la livraison est prévue en 2028, ne devraient pas manquer de doper les activités d’une filière tournée vers l’exportation.
Le tourisme constitue le deuxième secteur stratégique après la pêche et l’aquaculture. Décrite par le PDG de Royal Air Maroc, Abdelhamid Addou, dont une interview est à retrouver dans le rapport, comme « une destination pleine d’avenir et l’une des plus attrayantes du Sud du Maroc », la région a été moins impactée par la pandémie de Covid-19 que d’autres. Une diversification de l’offre touristique est actuellement en marche, notamment dans les créneaux prometteurs de l’agrotourisme et de l’écotourisme. Le tourisme durable occupe une place de choix dans le modèle de développement de la région, qui mise également sur l’exploitation des énergies renouvelables. Les nombreux projets solaires et éoliens devraient contribuer à permettre au Maroc d’atteindre l’objectif de 52% d’énergie renouvelable fixé pour 2030 et alimenter la croissance locale, tout en attirant les investisseurs. Plus de détails sont par exemple à retrouver dans « The Report : Morocco – Dakhka 2021 » sur le projet de construction à Dakhla d’un des plus grands parcs éoliens au monde (900 MW), développé par la start-up américaine Soluna Technologies, qui, bénéficiant d’une enveloppe de 2,5 milliards de dollars, devrait voir le jour en 2026.

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