Pour cette fin d’année 2025, l’icône mondiale de la pop Madonna a préféré faire une escale culturelle d’une demi-journée à Fez, avant de rallier Marrakech pour célébrer le Nouvel An 2026. Cette pause diurne, largement documentée à travers une série de publications sur son compte Instagram suivi par plus de 20 millions d’abonnés, est un regard personnel sympa et réfléchi sur une destination qui reste souvent en marge des circuits touristiques mondiaux.
Ci-après, tel qu’il nous a été rapporté par des professionnels fassis l’ayant recueilli, son arrivée et premières impressions sur sa plongée dans l’âme de Fez.
Arrivée discrète mais chaleureusement accueillie, Madonna a été vue arpentant les ruelles sinueuses de la médina, ce labyrinthe millénaire fait de pierre, de lumière et de tesselles colorées qui, selon ses propres mots, l’ont « profondément touchée ».
Son premier arrêt a été la Medersa El Attarine, chef-d’œuvre de l’architecture mérinide du XIVe siècle. Là, sous les voûtes finement sculptées et les plafonds en bois décoré, la chanteuse semble avoir éprouvé un intérêt esthétique mais aussi une résonance spirituelle, comme en témoignent d’ailleurs plusieurs clichés publiés montrant son regard contemplatif sur les mosaïques et les cours intérieures discrètes.
Madonna et sa petite troupe ont ensuite visité le Palais Mnebhi, ancien palais de la haute noblesse fassie, réputé pour ses patios majestueux et ses ornements floraux. À travers ses publications, on perçoit un contraste fort entre ce patrimoine aristocratique et l’effervescence de la médina extérieure, un contraste que la star semble avoir trouvé particulièrement saisissant.
Un passage notable a eu lieu au cimetière juif de Fez, lieu chargé d’histoire où se mêlent mémoire religieuse et traces d’un passé multiculturel. Les images qu’elle a partagées, sobres et quasi méditatives, reflètent un moment intime, loin de l’éclat des projecteurs, suggérant une réflexion profonde sur la diversité spirituelle qui a rythmé l’essor de la ville.

Un autre volet de cette escale a été la découverte de la gastronomie traditionnelle fassie. Sur Instagram, Madonna a partagé des scènes de dégustation, en particulier un repas autour de tajines slow-cooked et de pastillas délicatement feuilletées, immortalisant l’essence d’une cuisine de l’identité culturelle marocaine.
En d’autres termes, c’est le ressenti qui ressort le plus clairement de ces images. Contrairement aux clichés de célébrités survolant simplement une destination, Madonna a choisi de documenter des séquences de pur plaisir authentique, une tasse de thé à la menthe savourée dans un salon aux zelliges étincelants, le bruissement des tissus colorés dans les souks et même des instants de silence admiratif devant les façades sculptées des vieux bâtiments.
Ce choix personnalisé centré non pas sur elle mais sur l’environnement donne à ses publications une dimension presque anthropologique. On y lit une admiration pour l’authenticité fassie et un respect pour une destination souvent qualifiée de cœur vivant de la culture marocaine.
Somme toute, la halte de Madonna à Fez est une sorte d’hommage réfléchi à une ville de traditions et d’histoire, enrichie par des expériences culturelles, culinaires et émotionnelles fortes. Cette étape, partagée avec authenticité sur ses réseaux sociaux, montre une artiste encore avide d’éveil, cherchant à comprendre et à ressentir plutôt qu’à simplement consommer l’exotisme, avant de rallier Marrakech pour les célébrations du Nouvel An 2026.





