Les mots suivants de Mohamed Salah émanent d’un capitaine expérimenté, engagé dans sa cinquième Coupe d’Afrique des Nations, habitué aux standards les plus élevés du football mondial:
«Si on avait filmé le séjour dans notre camp de base, c’est le meilleur camp que j’ai vécu de toute ma vie. Je remercie infiniment l’organisation marocaine qui a été d’un très grand niveau, que ce soit la sécurité ou tous les autres aspects, tout était d’un très grand niveau. Je n’ai jamais vécu une Coupe d’Afrique comme celle-ci et je profite de l’occasion pour remercier les organisateurs et leur souhaiter bon courage ! » Mo Salah, Capitaine de la sélection égyptienne qui dispute sa 5ème CAN. »
Lorsqu’il affirme n’avoir «jamais vécu une CAN comme celle-ci », son appréciation vaut audit grandeur nature de l’organisation marocaine de cette coupe continentale.
Le séjour de la sélection égyptienne au magnifique Fairmont Taghazout Bay, a cristallisé davantage cette exigence. Camp de base synonyme d’excellence et de performance, l’établissement a justement su conjuguer logistique sportive de précision, confidentialité absolue et qualité de service constante. Espaces de récupération adaptés, restauration calibrée pour les besoins d’athlètes de très haut niveau, coordination fluide entre équipes hôtelières, sécurité et staff technique, etc. Bref, chaque détail a compté, précisément parce qu’aucun n’a débordé.
Tout autour de l’hôtel, c’est l’écosystème qui impressionne. Sécurité maîtrisée sans rigidité ostentatoire, mobilité optimisée, réactivité des équipes locales… de quoi affirmer à juste titre que l’organisation marocaine a démontré sa capacité à comprendre les contraintes réelles d’un événement sportif continental majeur et à y répondre avec méthode plutôt qu’avec discours.
Le témoignage de Salah atteste ainsi la réalité plus large d’un Maroc qui sait accueillir, qui sait opérer. Son hôtellerie haut de gamme, magistralement représentée ici par le Fairmont Taghazout, dépasse le simple décor luxe en devenant un maillon solide de la réussite événementielle. Une réussite validée d’ailleurs et maintenant par ceux dont le métier consiste précisément à reconnaître la différence entre le bon et l’exceptionnel.



