Ils sont par trop flatteurs ces articles publiés ces derniers jours sur Royal Air Maroc, mais dont les infortunés, en réalité, ne se comptent plus, persistants, massifs, documentés et, de plus en plus, dénoncées sur
À Ouarzazate, le malaise a changé de nature. Il ne se murmure plus dans les couloirs des studios ou à la sortie des réunions professionnelles. Non, il se dit, frontalement, un avertissement. Et fait nouveau,