À chaque publication des statistiques touristiques, le même réflexe prévaut de s’atteler, avec frénésie, à compter les visiteurs étrangers et les recettes en devises, analyser les performances des destinations nationales et évaluer les capacités hôtelières.
Quand on sait que le tourisme constitue l’un des principaux pourvoyeurs de l’économie nationale, qu’il génère des centaines de milliers d’emplois, mobilise des milliards de dirhams d’investissements, autant de recettes en devises sonnantes et trébuchantes
Bien sûr, nous ne pouvons qu’être optimistes des chiffres record que nous enregistrons dans le tourisme marocain. Une « bonne santé » où se joue tout de même une redéfinition des rapports de force entre les tours-opérateurs
Le Maroc est-il en train de construire une grande industrie touristique nationale ou une simple machine à produire des volumes de visiteurs ? Jamais le tourisme marocain n’a affiché une telle vitalité. Les records s’enchaînent.
L’exigence d’un acte de mariage, pratique ancienne devenue un enjeu très vieux jeu, pour les couples marocains souhaitant séjourner dans la même chambre d’un hôtel ou autre structure d’hébergement classée est aujourd’hui au cœur d’un
Ils sont par trop flatteurs ces articles publiés ces derniers jours sur Royal Air Maroc, mais dont les infortunés, en réalité, ne se comptent plus, persistants, massifs, documentés et, de plus en plus, dénoncées sur
À mesure que l’économie mondiale se crispe à cause de la crise géopolitique qui ravage le Moyen-Orient et ce qui s’ensuit en inflation persistante, coûts énergétiques volatils, arbitrages budgétaires des ménages, le tourisme redevient ce