Ils sont par trop flatteurs ces articles publiés ces derniers jours sur Royal Air Maroc, mais dont les infortunés, en réalité, ne se comptent plus, persistants, massifs, documentés et, de plus en plus, dénoncées sur
Plus qu’un cri de colère, la montée du mouvement GZ212 révèle, surtout, une rupture plus profonde d’une jeunesse formée, connectée, lucide, qui refuse de voir son avenir prisonnier d’une administration obsolète et d’un modèle économique