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Jalal Charaf face aux professionnels du tourisme pour des décisions opérationnelles…

Réuni ce jeudi 29 octobre à l’hôtel Kenzi Rose Garden de Marrakech, un cercle de présidents des fédérations des métiers du tourisme, des présidents de CRTs et des institutions publiques a rencontré le nouveau ministre, Jalal Charaf. Bien sûr, c’était avant tout un acte de courtoisie mais aussi un premier pas dans le mandat du nouveau ministre d’être au fait des attentes du secteur afin de déboucher, peut-être, sur des décisions opérationnelles.

Le rendez-vous était attendu. L’assistance, estimée à plus d’une quarantaine de participants, comprenait notamment des FNIH, de la FNRT, de la FNAC, ainsi que celle des guides touristiques.

Plusieurs Conseils régionaux du tourisme étaient également représentés, notamment ceux d’Agadir, de Casablanca, de Rabat, de Fez, de l’Oriental, de Marrakech-Safi et de Béni-Mellal Khénifra. Côté institutionnel, il y avait l’ONMT et la SMIT, aux côtés de responsables de l’administration centrale. La présence de personnalités du secteur, dont Kamel Abou Ali, complétait cette configuration.

Avec un effectif relativement restreint, cette réunion pouvait favoriser des échanges directs avec le ministre. Elle ne saurait cependant être assimilée à une représentation exhaustive de l’ensemble de la filière touristique marocaine. Bien sûr, les fédérations présentes couvrent des activités essentielles, mais les attentes du secteur sont beaucoup plus larges. En effet, le transport touristique, l’animation, le tourisme rural, l’hébergement alternatif, l’événementiel, l’investissement et la formation touristique figurent également parmi les sujets qui méritent une place parmi le collectif.

Loin de nous de juger cette première réunion au seul nombre de participants. Elle est de savoir si ce format constitue le point de départ d’un dialogue élargi, régulier et structuré, dans lequel les différentes composantes de la profession pourront faire valoir leurs contraintes et contribuer aux arbitrages.

Pour les professionnels, plusieurs dossiers restent déterminants : la connectivité aérienne, le financement et la rénovation des établissements, la compétitivité des entreprises, la qualité des ressources humaines, ainsi que la coordination entre les organismes chargés de la promotion, de l’investissement et du développement des destinations.

Pour Jalal Charaf, cette première rencontre constitue donc une occasion d’établir une initiation et méthode de travail avec le secteur. Sa méthode à organiser le dialogue, à faire émerger des arbitrages et à assurer leur suivi, surtout…

Certes, la réunion de Marrakech ouvre un espace de dialogue. Il reste à savoir quelles décisions en sortiront, quels acteurs seront associés à la suite du processus et selon quel calendrier les priorités seront traduites en actes. C’est sur ce terrain, davantage que sur le registre des intentions, que sera appréciée la portée de cette première concertation.

A suivre…

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