À l’approche de la rentrée parlementaire, le tourisme marocain peut-il encore être piloté avec une architecture administrative conçue pour un secteur parmi d’autres, alors qu’il est devenu un enjeu transversal de devises, d’emploi, d’investissement, d’aménagement
Quels seraient les dossiers que nos professionnels du tourisme devraient, et devaient par le passé, porter devant les instances politiques au Parlement et à la Deuxième Chambre ? Il y a quelque chose d’assez curieux
Quand on sait que le tourisme constitue l’un des principaux pourvoyeurs de l’économie nationale, qu’il génère des centaines de milliers d’emplois, mobilise des milliards de dirhams d’investissements, autant de recettes en devises sonnantes et trébuchantes