Décidément, notre chère économie administrée n’est pas près de disparaître, vraiment. Seulement, elle change simplement de secteur, de vocabulaire et de justification politique. Après les subventions exceptionnelles généreusement cueillies par les heureux frakchias (spéculateurs de
Plus qu’un cri de colère, la montée du mouvement GZ212 révèle, surtout, une rupture plus profonde d’une jeunesse formée, connectée, lucide, qui refuse de voir son avenir prisonnier d’une administration obsolète et d’un modèle économique