On ne peut pas éviter de penser que Khénifra demeure un paradoxe touristique territorial. Bien qu’idéalement située entre Fez et Marrakech, en plein dedans du circuit des villes impériales, cumulant tous les atouts d’une destination
Personnellement, il me faut d’abord désapprendre. Oublier les circuits saturés, les narratifs touristiques standardisés, les images trop lisses d’un Maroc réduit à ses vitrines. Puis prendre la route vers Khénifra, au cœur du Moyen Atlas, et accepter
Née d’une convergence d’acteurs institutionnels et territoriaux, au premier rang desquels le Conseil Régional du Tourisme de Béni Mellal-Khénifra, en partenariat avec le ministère du Tourisme, de l’ONMT, du Conseil de la Région et du
«Khénifra Outdoor Experience 2026» est, incontestablement, un événement bienvenu pour le repositionnement territorial de la destination Khénifra, loin des circuits saturés de Marrakech ou d’Agadir. D’ailleurs, le Maroc touristique, piloté notamment par l’écosystème promotionnel de
Il faut d’abord accepter la contrainte pour comprendre la promesse. La route qui mène au Widiane Suite & Spa est un filtre. Virages serrés, lente ascension, villages figés dans une temporalité qui échappe au rythme
Khénifra tente aujourd’hui de déployer l’un de ses atouts les plus évidents, mais paradoxalement les moins exploités, en véritable levier de développement territorial : son fleuve. Le lancement récent d’un projet d’ouverture aux sports d’eau
Samedi 14 février, le Club du parachutisme de Béni-Mellal, était le point d’orgue officiel du fam trip B2B consacré au parachutisme, organisé par le Conseil régional du tourisme Béni Mellal-Khénifra, avec le soutien de la Région et de
Grosso modo, le CRTBK reconduit sa gouvernance et donne la preuve qu’il trace tranquillement sa feuille de route 2026 à la fois lucide, responsable, structurée et nettement ambitieuse… En effet, la réélection de Younes Laraqui
Il est un peu avant midi, par un samedi ensoleillé, quand la route nationale 8, quittant les faubourgs de Fez, s’ouvre vers les collines du Saïs. Le GPS de notre auto indique encore dix kilomètres