Quand on sait que le tourisme constitue l’un des principaux pourvoyeurs de l’économie nationale, qu’il génère des centaines de milliers d’emplois, mobilise des milliards de dirhams d’investissements, autant de recettes en devises sonnantes et trébuchantes
Le Maroc est-il en train de construire une grande industrie touristique nationale ou une simple machine à produire des volumes de visiteurs ? Jamais le tourisme marocain n’a affiché une telle vitalité. Les records s’enchaînent.
La réunion du Conseil d’administration de l’Office National Marocain du Tourisme, tenue ce mercredi 24 juin à Rabat, aura certainement permis une validation de comptes et un rappel ou présentation de résultats semestriels. Parfait, le
Décidément, la région de Béni Mellal-Khénifra entend accélérer sa visibilité auprès des professionnels espagnols à travers un workshop stratégique consacré aux opportunités de distribution touristique et à la valorisation des expériences régionales. Prévu le mercredi
Personnellement, il me faut d’abord désapprendre. Oublier les circuits saturés, les narratifs touristiques standardisés, les images trop lisses d’un Maroc réduit à ses vitrines. Puis prendre la route vers Khénifra, au cœur du Moyen Atlas, et accepter
«Khénifra Outdoor Experience 2026» est, incontestablement, un événement bienvenu pour le repositionnement territorial de la destination Khénifra, loin des circuits saturés de Marrakech ou d’Agadir. D’ailleurs, le Maroc touristique, piloté notamment par l’écosystème promotionnel de
15 hôtels en développement, 10 marques déployées et un Hilton qui prévoit de doubler son portefeuille national. Comment ? Le Maroc devient une arène de compétition libre où le luxe, le lifestyle et le midscale
À rebours des applications touristiques génériques, souvent limitées à l’agrégation d’informations, Let’s Ando introduit à Agadir un modèle hybride où narration immersive, gamification et activation économique locale convergent. Développée par la startup GAMISOUSS, portée par