À l’approche de la rentrée parlementaire, le tourisme marocain peut-il encore être piloté avec une architecture administrative conçue pour un secteur parmi d’autres, alors qu’il est devenu un enjeu transversal de devises, d’emploi, d’investissement, d’aménagement
Quels seraient les dossiers que nos professionnels du tourisme devraient, et devaient par le passé, porter devant les instances politiques au Parlement et à la Deuxième Chambre ? Il y a quelque chose d’assez curieux
Quand on sait que le tourisme constitue l’un des principaux pourvoyeurs de l’économie nationale, qu’il génère des centaines de milliers d’emplois, mobilise des milliards de dirhams d’investissements, autant de recettes en devises sonnantes et trébuchantes
L’exigence d’un acte de mariage, pratique ancienne devenue un enjeu très vieux jeu, pour les couples marocains souhaitant séjourner dans la même chambre d’un hôtel ou autre structure d’hébergement classée est aujourd’hui au cœur d’un
Selon un dernier rapport de IATA, le Maroc serait un cas intéressant d’un pays « performant » dans les standards africains, mais encore dépendant de contraintes globales qu’il ne contrôle pas entièrement. Bon gré mal gré, notre
Décidément, notre chère économie administrée n’est pas près de disparaître, vraiment. Seulement, elle change simplement de secteur, de vocabulaire et de justification politique. Après les subventions exceptionnelles généreusement cueillies par les heureux frakchias (spéculateurs de
Circule, depuis plusieurs jours déjà dans les cercles les plus fermés de l’hôtellerie marocaine, une information selon laquelle les hôtels de RISMA actuellement exploités sous mandat de gestion par Accor devraient basculer, dès ce mois d’avril 2026, vers un